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Claude Dussex


Edito
Par Edouard Lin - Mis en ligne le 25.09.2013 05:00

Initiales BB


Nous sommes au début de l’automne et lui est encore au printemps de sa carrière, mais la sortie du deuxième album de Bastian Baker est déjà un événement. Les premières critiques des journalistes musicaux sont très élogieuses. Elles confirment que le jeune auteur-compositeur-interprète vaudois n’est pas qu’un phénomène de mode, une gueule d’amour à guitare sèche et T-shirt blanc qui ferait se pâmer un public d’adolescentes. Bastian Baker est bien plus que ça. Comme il le dit lui-même avec humour en titre de son album (Too Old to Die Young), le buzz est déjà trop vieux pour mourir jeune. A 22 ans, Bastian Baker a déjà plus de 200 concerts à son actif, dont certains devant des foules considérables. Il a conquis l’Olympia en avril dernier, séduit Nagui dans Taratata, s’est frotté aux scènes londoniennes et new-yorkaises, sera bientôt juré de The Voice Belgique.

Baker, initiales BB, est un vrai talent, porté par le travail et l’ambition. C’est un jeune artiste qui apprend encore son métier, un fils de hockeyeur qui a intégré le goût du travail et de la sueur. C’est un vrai pro, humble et à l’écoute, qui est resté sympa et accessible.

Nous avons la chance d’assister en direct à son ascension. Je ne sais pas s’il reviendra un jour chanter aux Coups de cœur d’Alain Morisod, le premier à lui avoir donné sa chance à la RTS, mais le voilà dans Pardonnez-moi. Darius Rochebin, qui ne manque pas de flair journalistique, n’a pas attendu pour l’installer dans son fauteuil. L’écouter parler, comme l’écouter chanter, sera sans nul doute une très bonne surprise.