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Edito
Par Edouard Lin - Mis en ligne le 06.11.2013 06:00

Culottée Nabilla


Depuis qu’elle est apparue en octobre 2011 dans l’émission de téléréalité L’amour est aveugle (TF1), Nabilla n’a plus quitté le petit écran et les pages people des magazines. Ce n’est donc pas un retour qu’opère la Genevoise avec Allô Nabilla, ma famille en Californie, sur NRJ 12 (lire en page 11). Non, elle est là, bien là, et quelque chose me dit que c’est pour longtemps.
Bien sûr, on ne peut voir en elle que son tour de poitrine, se moquer de ses réparties et de son côté bling-bling. On peut se gausser d’elle comme de toutes les célébrités. Mais il serait réducteur de ne voir en la Genevoise qu’une «bécasse de la téléréalité», et de la comparer avec Loana de Loft Story, se réjouissant de sa future déchéance. Si Loana a bel et bien perdu pied, victime de sa soudaine et creuse notoriété, Nabilla, elle, reste aux commandes. Elle ne subit pas sa célébrité, elle la construit, la modèle à sa mesure. Pour l’instant, les téléspectateurs aiment ça. Peut-être parce que pour réussir à la TV, il ne s’agit pas d’être obligatoirement un intellectuel, un penseur, un donneur de leçons. Michel Drucker le sait bien, lui qui a longtemps subi le mépris de l’intelligentsia, tout comme Jean-Pierre Foucault. Pourtant, les deux sont aujourd’hui considérés comme des monuments du petit écran.

Je ne sais pas si Nabilla fera la même carrière que ses aînés. Mais ce qui est certain, c’est qu’elle est joliment culottée. Elle qui, visiblement, se passe aisément de cet accessoire…